Description du projet :
Vidéo simple pour sortie en salles, format HD, en noir et blanc et en couleurs.
30:00 minutes, 2008-2009. Bande sonore par l'artiste, son surround.
Le projet a également été publié en tant que projection vidéo à 4-canaux
pour utilisation dans le cadre d'une galerie ou d'un musée d'une durée de 16 minutes par canal
Les installations incluent les projections vidéos au mur,
les installations d'éclairages spécifiques au lieu de l'événement,
contrôleurs de lumières DEL, panneaux de circuits électriques,
transformateurs, déploiement de lumières programmées DMX, cadres en acier inoxydable, panneaux en acrylique et treillis
Technologie de vidéo multicanal haute-définition développée par l'artiste.
Dossier de Presse
Exposition personnelle de Tim White-Sobieski
“Cold Forest” (“Rock Gardens and Mandalas”)
Pour cette exposition Tim White-Sobieski présentera différents mandalas (cercles de lumières) afin de créer un espace sacré pour cette installation lumineuse à la japonaise.
Mandala est un mot Sanskrit voulant dire « cercle ». La plupart des mandalas sont des diagrammes concentriques et ont une signification rituelle et spirituelle. La nature symbolique de ces cercles peut aider à atteindre des zones de plus en plus profondes de l’inconscient, l’objectif étant d’aider le spectateur à vivre une expérience mystique avec le cosmos sous toutes ces formes.
Le mélange de lumière blanche basique et de sculptures éclairés de lumières colorées donne une identité nocturne et magique à l’arrière plan de l’installation. La dernière génération de lampes LED multi-chip RGB utilisée pour ce projet ne crée pas d’ombres multicolores ; elles sont naturellement assimilées par l’œil.
Les Mandala sont une des clés de la reproduction miniature des paysages naturels japonais présents dans le travail de Tim White. Contrairement à la lumière naturelle, la lumière artificielle peut cibler des objets de manière à les rendre plus visible. Permettant ainsi d’organiser l’espace naturel. La lumière aide à la compréhension et permet une perception intuitive du paysage ; la lumière communique la culture, l'identité et crée l'humeur.
L’artiste met en exergue la liberté produite par la sécurité et la dépendance au pouvoir qui font que l’homme contrôle chaque situation dans sa vie, mais qui détruisent aussi leur sérénité et les empêchent de s’aimer et d’aimer les autres. L’une des intentions majeures de cette exposition est d’affirmer l’équation entre la lumière et l’énergie ; l’énergie comme but et motivation ; grâce à l’énergie de la lumière, le monde devient un esprit vibrant à des centaines de milliers de kilomètres dans un unique souffle.
Depuis toujours, les Japonais ont considéré que les dieux vivaient dans des lieux entourés de pierres naturelles et d’arbres, ces terres sacrées traditionnellement encerclées d’eau. L’origine de la création des jardins japonais réside dans ces anciennes croyances Shinto.
L’installation est organisée de telle sorte que chaque pièce de l’exposition fait référence à des éléments de la nature. C’est le jardinage du 21ème siècle, l’objectif étant de créer un environnement visuel pouvant se transformer et s’étendre en fonction du lieu, pouvant être déplacé, et s’adaptant à l’endroit où il se trouve.
Lorsque le bouddhisme est arrivé au Japon au 6ème siècle, il apporta de nouvelles conventions intellectuelles qui eurent également une influence dans la conception des jardins. La plus ancienne est l’utilisation des jardins pour représenter la vision qu’ont les bouddhistes du paradis. Ensuite, autour de 14ème siècle, la doctrine zen du bouddhisme fit émerger l’un des concepts les plus importants du jardinage japonais : représenter un univers entier dans un espace restreint. De nombreux dispositifs ingénieux ont été utilisés pour créer cet effet. Du sable ou des graviers ratissé pour représenté une rivière ou un océan. Des cailloux pour représenter des îles ou des montagnes, et des arbres miniatures pour représenter des forêts entières.
S’en inspirant, l’artiste crée son propre monde. Un Eden digital, un monde créé sur des fondations anciennes mais regardant vers le future sans condescendance envers le passé.
L'artiste a exposé ses projets d'art dans les musées et espaces publics suivants :
CAC Centro de Arte Contemporáneo Malága, Spain; DA2 - Domus Artium Museo Centro de Arte de Salamanca, Spain; Espace Louis Vuitton, Paris; Museo de Bellas Artes de Santander, Spain, Elgiz Museum of Contemporary Art, Istanbul; Palais de Tokyo, Paris, National Museum of Contemporary Art (MNAC) Bucharest, Romania; ARTIUM of Alava, Basque Centre-Museum of Contemporary Art; CGAC, Centro Galego de Arte ContemporÃnea (Santiago de Compostela), Spain; Akademie der Künste, Berlin , Wilhelm Hack-Museum, Ludwigshafen, Germany; Teatro Miela, Trieste, Italy; Caixa de Manlleu (Vic), Manlleu; Stiftung kunstraum, Rantum / Sylt, Germany; Nassauischer Kunstverein Wiesbaden, Germany; Haus der Kulturen der Welt, Berlin; Auditorio de Galicia, Santiago de Compostela, España; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía (MNCARS), Madrid; El Museo del Bario, New York, NY; Centro Municipal de las Artes de Alcorcon; Centro Nacional de Fotografía Torrelavega; CAAC. Centro Andaluz de Arte Contemporanéo, Sevilla, Spain; Vestfossen Kunstlaboratorium, (Oslo), Norway.
© TIM WHITE-SOBIESKI